GIEC

Le GIEC, Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat, a été créé en 1988, par l’Organisation météorologique mondiale et le Programme pour l’environnement des Nations-Unies. Ses membres sont des pays et non pas des personnes physiques. A l’heure actuelle quasiment tous les pays du monde participent aux travaux. Le GIEC doit évaluer « sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation ».

En d’autres termes, le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat étudie les changements climatiques, et plus précisément l’impact de l’Homme, de l’activité humaine, sur le climat. Au cours de ses analyses, le GIEC a affirmé de manière de plus en plus solide que les activités humaines sont responsables du réchauffement planétaire. Le nom anglais du GIEC est IPCC, pour Intergovernmental Panel on Climate Change.

Qu'est-ce que le label isr ?

Pour aller plus loin

Désobéissance civile : Extinction Rebellion quitte sa "bulle militante" pour convaincre le grand public (1/3)

Il y a quelques semaines, Extinction Rebellion a créé la surprise. Au Royaume-Uni, le mouvement a pris la décision d’abandonner les blocages d'autoroutes et mains collés aux œuvres d'art. Une méthode de contestation jusqu'alors au cœur du collectif qui s’est construit autour d’actions de...

Travailler plus pour consommer plus : les effets pervers de la publicité

Un rapport de l’association Communication et démocratie et de l’Institut Veblen, s’appuyant sur une étude universitaire, montre les impacts économiques très concrets des dépenses de publicité en France. Celles-ci ont conduit à une hausse de la consommation mais aussi à une hausse des...

Scientifiques en rébellion : "j’aurais plus peur pour mon avenir si j’étais un cadre de TotalEnergies qu’un scientifique engagé"

Il y a quelques semaines, Rose Abramoff, une scientifique américaine, était licenciée après avoir arboré une banderole appelant les scientifiques à l’action, lors d’un congrès. Un choc pour ses collègues du monde entier, dont Jérôme Santolini, biochimiste, directeur de recherche au CEA et...


Découvrez l'Essentiel de la Finance Durable