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Syndicats
Responsabilité sociale des entreprises_Parties prenantes_Syndicats
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Un nouveau champ du syndicalisme
Les syndicats ont d’abord été sceptiques sur la RSE, et notamment sur les chartes et codes de conduite affichés par les entreprises, qui comportaient selon eux le risque de se limiter à des outils de communication d’une part, et de se substituer à la loi d’autre part. Cette méfiance explique en partie un certain retard pris dans le positionnement des syndicats sur la RSE. Par ailleurs, certaines entreprises refusent, paradoxalement, que leur stratégie RSE soit un objet de dialogue social. Au-delà du contexte de chaque entreprise, la RSE constitue de fait une nouvelle façon de faire du syndicalisme, dépassant la confrontation classique entre salariés et directions ; elle offre également l’opportunité de nouvelles alliances, notamment avec les ONG.
Dimension sociale de la mondialisation
Pour la CFDT, "la RSE est une ligne profonde dans l’évolution des entreprises. Elle a le mérite d’ouvrir le champ social et de dépasser la seule question de la répartition des richesses, pour se demander comment elles sont produites et quelles en sont les conséquences."
Enfin, la négociation des accords-cadres sur la RSE et le suivi de leur application constituent un levier inédit pour développer la coopération syndicale internationale et donner une dimension sociale à la mondialisation.
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Sommaire
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Parties prenantes
La RSE implique que l’entreprise prenne en compte, dans les impacts de ses activités, l’ensemble de ses parties prenantes, qu’elles soient internes (Salariés, Syndicats), ou externes (ONG, Communautés locales, Clients, Fournisseurs, Organismes de notation extra-financière et Actionnaires).
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