Une étude, publiée le 22 octobre et réalisée par le « British Antartic Survey », un des principaux organismes de recherche environnemental, montre que la croissance de la production de CO2 augmente plus vite que prévu. Elle chiffre à 35 % cette accélération, pour moitié due à l’usage d’énergies fossiles (17 %) et pour moitié au déclin des capacités naturelles des puits naturels de C02 que sont les forêts sur la terre ou les océans (18%). Les chercheurs estiment dont qu’il sera plus difficile que prévu de stabiliser les émissions et qu’aux problèmes posés par la croissance mondiale et l’augmentation de la population s’ajoutent ceux générés par la diminution des capacités de la nature à réguler le C02. Cette diminution provient à la fois de nos modes de production et des modifications climatiques d’ores et déjà palpables.