Le troisième accord triennal en faveur de l’intégration des travailleurs handicapés d'Eurodisney a été signé, en février 2005, pour la première fois par l’ensemble des organisations syndicales. Cela a été possible parce qu’il introduit des obligations de moyens pour le maintien dans l’emploi des salariés qui vont acquérir un handicap lié à leur activité professionnelle. Cette conséquence de la loi du 11 février 2005
Les pénalités financières s’alourdissent
La loi du 11 février 2005 sur « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » introduit l’obligation pour les entreprises de négocier « sur l’emploi des personnes handicapées, au même titre que sur les conditions de travail, les salaires, etc…. sur la base d’un rapport établi par l’employeur présentant la situation de l’entreprise au regard de l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés ». Cette nouvelle loi augmente également le plafond de la contribution à l’Agefiph, le fonds d’insertion des personnes handicapés, fixé par la loi fondatrice du 10 juillet 1987. De même que se trouve simplifié le mode de calcul du seuil de salariés handicapés au-delà duquel l’entreprise n’a plus à payer une pénalité. La plupart des mesures s’appliqueront au 1er janvier 2006. Eurodisney a donc anticipé.
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