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Air du temps ou nouveau secteur d'activité ? De plus en plus de jeunes entreprises se lancent sur le marché du développement durable et, en particulier, de l'environnement. Il ne s'agit pas tant d'appliquer des principes à une activité existante mais de développer des produits et services de développement durable.
Outils de gestion des déchets, système informatisé d'analyse et de surveillance de l'environnement, bio-technologies appliquées... En décembre dernier, au 7e sommet mondial du capital-risque à Sophia-Antipolis, 20% des entreprises en quête de financement appartenaient aux secteurs de l'énergie ou de l'environnement.
Si investisseurs et capitaux-risqueurs témoignent d'un intérêt pour ce secteur à peine émergent, la mauvaise connaissance réciproque des acteurs de ce marché rend difficile la concrétisation de projets innovants. Ainsi, l'environnement ne représente que 2% des interventions de l'Agence Nationale pour la valorisation de la recherche (ANVAR). Une situation dans laquelle les jeunes pousses peinent à trouver les moyens de financer leur activité.
Il ne suffit pas d'une bonne idée, encore faut-il vérifier l'existence du marché correspondant et trouver les moyens et les appuis nécessaires à son développement commercial. En témoigne l'exemple de JLMD System qui a mis au point un moyen de récupérer le pétrole lors des naufrages et éviter ainsi de catastrophiques marées noires.
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