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Basé sur trois principes, la sécurité, la santé et l'environnement, le système de gestion intégré ou " integriertes Management, " conçu et mise en place en 2001 est la clé de voûte du système Henkel. Pour cela, la compagnie a développé un système de gestion d'entreprise suffisamment flexible pour pouvoir être appliqué aux 47 000 cadres et salariés que le groupe emploie dans les 75 pays où il est présent. L'entreprise de Düsseldorf s'est donné pour objectif d'adapter l'ensemble de ses ses directives aux standards de développement durable. Un comité de travail international a été conçu spécialement à cet effet. Divisés en 15 points, les principaux aspects des directives prévoient notamment l'économie des ressources d'énergie, la formation du personnel, la sécurité sur les lieux de travail ainsi qu'une communication ouverte entre l'entreprise et ses actionnaires, mais aussi avec les parties prenantes et l'opinion publique en général.
Classement PNUE/Sustanibility
Les Allemandes : BASF (chimie), 11ème Volkswagen (automobile), 12ème Henkel (biens de consommation), 30ème RWE (énergie), 34ème Bayer (chimie), 35ème Deutsche Telekom (télécommunication), 40ème BMW (automobile), 40ème Siemens (haute technologie), 44ème Adidas-Salomon (textile), 50ème Les Françaises : Danone, 43ème Suez, 48ème
La polémique sur la prolifération des plantations de cocotiers pour obtenir de l'huile de palme est un test pour Henkel. La consommation d'huile de palme des industries du nord croît rapidement parce qu'elle entre dans la composition de nombreux produits comme la poudre à laver, les produits de cosmétique ou d'autres produits gras. Or, en Indonésie, des pans entiers de forêts tropicales, abritant, entre autres, l'éléphant de Sumatra qui est en voie de disparition, seraient brûlés pour faire place aux plantations. Interpellé par les organisations écologistes, en particulier le WWF, Henkel aurait engagé le dialogue avec les ONG présentes sur les lieux sans avoir encore pris de position officielle. Présent dans cinq indices éthiques internationaux (DJSI STOXX, DKSI World, Ethibel Sustainability Index, FTSE4GOOD et l'indice suédois Humanix Ethical Index), Henkel s'attache également à faire preuve de transparence. Avec un certain succès semble-t-il. " La politique sociale est basée sur un code de bonne conduite rigoureux détaillant les droits et devoirs des employés. Henkel attache beaucoup d'importance à la formation et à l'esprit d'équipe, " résume l'agence de notation belge Ethibel dans une note de recherche. Dans une notation des rapports annuels publiée en novembre 2002 par le PNUE et l'organisation britannique SustainAbility, Henkel a été classé trentième sur les 50 meilleurs du monde - et troisième sur les 15 entreprises allemandes qui figurent dans le prestigieux palmarès (notation consultable sur www.sustainability.com / publications " Trust us : The 2002 Survey of Corporate Sustainability Reporting "). En Allemagne, Henkel fait partie de la dizaine d'entreprises sur la centaine que compte le Dax (indice phare de la bourse de Francfort) ayant poussé le plus loin la mise en pratique d'un code de bonne conduite. Mis en place en 2002 par une commission réunissant la fine fleur de l'industrie allemande, ce code est volontaire et se contente de détailler des propositions pour une meilleure transparence. Devant le faible succès qu'il a rencontré, beaucoup ont ironisé outre-Rhin sur le manque de " volontarisme " des entreprises cotées allemandes à rendre effectivement plus transparents leurs comptes et gestions.
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