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Cette modification de l'importance accordée aux problèmes de gouvernement d'entreprise est essentiellement due, pour les personnes interrogées, à l'évolution des législations nationales ou européennes (26%) et aux conditions réglementaires de cotation de leurs entreprises (25%). Par contre, l'étude montre que les questions de RSE ne sont pas encore l'apanage d'un poste de direction particulier. En fonction de l'entreprise, c'est soit le comité de direction (35%), soit le directeur exécutif (24%) soit le PDG (21%) qui sont en charge de la politique développement durable.
Seuls un tiers des entreprises évalue l'efficacité de leurs programmes de RSE en faisant un audit social réalisé par un prestataire extérieur mais 30% d'entre elles avouent ne pas avoir de systèmes formalisés afin d'implémenter les recommandations de cet audit.
Les résultats complets de cette étude seront présentés lors de la 4ème conférence internationale sur la gouvernance d'entreprise qui aura lieu à Londres les 15 et 16 mai 2003.
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