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Une mise en scène qui pose bien les limites des formations aux comportements éthiques lorsque les salariés se retrouvent sous pression. La « cliente coincée » dans l’ascenseur s’avère être l’assistante commerciale d’une agence d’Otis. Cette même agence où travaille le « technicien » qui s’avère quant à lui être un contremaître. Une mise en scène d’autant plus grossière que la « fausse cliente » avait été filmée précédemment en activité dans l’agence. L’équipe de Capital n’a pas manqué de poser la question d’une mise en scène en interrogeant le « technicien » qui déclare n`avoir aucune « souvenance » de cette "cliente salariée". Interrogé sur le sujet, le directeur marketing d’Otis réfute lui aussi dans le reportage toute idée de simulation. La situation devenant intenable en interne, la direction a préféré prendre acte de la simulation. Le mail adressé par le PDG aux salariés souligne que la direction « n'a, à aucun moment, décidé, cautionné, ou encouragé un tel procédé » et annonce qu’une « enquête éthique » sera menée par le directeur de la qualité afin « de déterminer ce qui a pu conduire à cette situation qui va à l'encontre de nos valeurs et nuit à l'image d'Otis. » Un rappel à la réalité pour une direction qui s’échine depuis déjà quelques années à former ses salariés aux comportements éthiques.
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