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![]() Changement climatique \La finance climatiqueClimat : mobilisation des acteurs économiques ?Pendant que 500 grandes compagnies internationales lancent une déclaration solennelle pour que le sommet de Copenhague produise un accord « ambitieux, solide et équitable » sur le changement climatique, un rapport, publié par une coalition d'investisseurs, met en cause les limites des politiques de réduction d'émissions de gaz à effet de serre des 100 plus grandes entreprises mondiales.
Le «communiqué Copenhague », lancé officiellement le 22 septembre, est un appel adressé par les acteurs économiques aux gouvernements qui vont se réunir début décembre au Danemark, pour décider de la suite à donner au protocole de Kyoto. L’objectif est de leur faire entendre que les entreprises, quels que soient leurs métiers et leurs implantations géographiques «pâtiront » de l’absence d’un accord « ambitieux, solide et équitable » à ce sommet. L’enthousiasme des signataires, mesurable sur le site dédié lancé pour l’occasion, est cependant relativisé par les conclusions d’un rapport publié cet été par le Carbon Disclosure Project. Dans une étude intitulée « The carbon chasm », cette coalition d’investisseurs (475 signataires qui pèsent ensemble 55 000 milliards de dollars) a passé au crible les politiques climat des 100 plus grandes capitalisations mondiales. On retrouve parmi elles des signataires du "Communiqué Copenhague" comme Shell. Ses conclusions sont pour le moins nuancées sur l’efficacité des diverses politiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre mises en œuvre. « Il existe un gouffre entre les objectifs de réduction établis par les scientifiques et les objectifs de réduction que se sont données les entreprises » écrivent les auteurs du rapport. Chacune d’elle a adopté des politiques d’ambition variable mais leur point commun est de rarement dépasser l’horizon 2012, date de la fin programmée du Protocole de Kyoto. Ils ajoutent : « l’un des premiers objectifs que doivent se fixer les entreprises, même s’il est difficile à atteindre, est d’harmoniser leurs politiques de réduction et de les aligner sur les chiffres que donnent la communauté scientifique.» Tout le monde semble d’accord sur la nécessité d’obtenir des accords « ambitieux, solides et équitables » pour lutter efficacement contre le changement climatique mais qui commence ? Les acteurs qu’ils soient politiques ou économiques, sont nombreux à espérer que ce soit d’abord l’autre !
![]() Changement climatique \La finance climatiqueClimat : mobilisation des acteurs économiques ?Pendant que 500 grandes compagnies internationales lancent une déclaration solennelle pour que le sommet de Copenhague produise un accord « ambitieux, solide et équitable » sur le changement climatique, un rapport, publié par une coalition d'investisseurs, met en cause les limites des politiques de réduction d'émissions de gaz à effet de serre des 100 plus grandes entreprises mondiales.
Le «communiqué Copenhague », lancé officiellement le 22 septembre, est un appel adressé par les acteurs économiques aux gouvernements qui vont se réunir début décembre au Danemark, pour décider de la suite à donner au protocole de Kyoto. L’objectif est de leur faire entendre que les entreprises, quels que soient leurs métiers et leurs implantations géographiques «pâtiront » de l’absence d’un accord « ambitieux, solide et équitable » à ce sommet. L’enthousiasme des signataires, mesurable sur le site dédié lancé pour l’occasion, est cependant relativisé par les conclusions d’un rapport publié cet été par le Carbon Disclosure Project. Dans une étude intitulée « The carbon chasm », cette coalition d’investisseurs (475 signataires qui pèsent ensemble 55 000 milliards de dollars) a passé au crible les politiques climat des 100 plus grandes capitalisations mondiales. On retrouve parmi elles des signataires du "Communiqué Copenhague" comme Shell. Ses conclusions sont pour le moins nuancées sur l’efficacité des diverses politiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre mises en œuvre. « Il existe un gouffre entre les objectifs de réduction établis par les scientifiques et les objectifs de réduction que se sont données les entreprises » écrivent les auteurs du rapport. Chacune d’elle a adopté des politiques d’ambition variable mais leur point commun est de rarement dépasser l’horizon 2012, date de la fin programmée du Protocole de Kyoto. Ils ajoutent : « l’un des premiers objectifs que doivent se fixer les entreprises, même s’il est difficile à atteindre, est d’harmoniser leurs politiques de réduction et de les aligner sur les chiffres que donnent la communauté scientifique.» Tout le monde semble d’accord sur la nécessité d’obtenir des accords « ambitieux, solides et équitables » pour lutter efficacement contre le changement climatique mais qui commence ? Les acteurs qu’ils soient politiques ou économiques, sont nombreux à espérer que ce soit d’abord l’autre ! Informations complémentaires |
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