La RSE dans l'entreprise

Pourquoi et comment mettre en place une démarche de RSE au sein d’une entreprise? C’est ce que vous explique Novethic en vous précisant quelles sont les mesures à prendre pour être une entreprise plus responsable et quels sont les bénéfices que vous pouvez en attendre. Vous trouverez aussi une sélection de guides en ligne pour vous accompagner dès les débuts de votre démarche.

1. Pourquoi s’engager dans une démarche RSE ?

La RSE est une nouvelle grille de lecture qui va permettre à l’entreprise de mieux répondre aux défis auxquels elle est confrontée (climat, approvisionnement, demande de transparence…). Cette démarche de responsabilité sociale permet aussi de répondre aux attentes de plus en plus nombreuses de ses parties prenantes (clients, fournisseurs, actionnaires, syndicats etc) sur ces sujets. C’est enfin une nouvelle vision de son rôle et de sa responsabilité dans la société qui va la conduire à agir différemment.

Mesurer et évaluer l’impact de ses activités en matière environnementale et sociétale (ex: consommation d’eau, d’énergie, taux d’accidents du travail…) va d’abord permettre à l’entreprise de mieux identifier et donc de mieux maîtriser les risques auxquels elle pourrait être confrontée. Mais aussi d’agir plus efficacement pour réduire son empreinte, mieux s’adapter aux nouveaux défis et dégager de nouvelles opportunités (ex: nouveaux produits et services plus respectueux de l’environnement, nouveaux business models comme l’économie circulaire).

A terme, si les entreprises ne prennent pas en compte les impacts environnementaux et sociétaux de leurs activités, c’est leur pérennité qui est menacée. Par exemple, l’approvisionnement des entreprises concernant les matières premières peut devenir problématique au fur et à mesure que les ressources se raréfient voire s’épuisent. Cela peut- être le cas d’une entreprise fabriquant des téléphones portables sachant qu’un smartphone nécessite pas moins d’une quarantaine de minerais dont certains comme le zinc ou le cuivre sont menacés d’épuisement dans quelques dizaines d’année. Cela peut aussi être le cas des entreprises pétrolières qui doivent aller chercher toujours plus loin et de façon de plus en plus dangereuse la ressource, la rendant aussi de plus en plus coûteuse (ex: sables bitumineux et offshore profond).

L’approvisionnement peut également être menacé par les effets du changement climatique. La multiplication des sécheresses va ainsi provoquer des baisses dans les récoltes, ce qui handicapera toute la chaîne agroalimentaire, des agriculteurs à la grande distribution, en passant par les entreprises de transformation. Les inondations peuvent, elles, entraîner des arrêts de production d’usine. L’un des cas récents les plus emblématiques reste la paralysie des secteurs automobile et électroniques à la suite des inondations de 2011 en Thaïlande du fait de la concentration des usines de sous-traitance dans cette région.

Par ailleurs, les attentes des parties prenantes, qu’il s’agisse des consommateurs, des associations, syndicats ou actionnaires étant de plus en plus fortes sur ces sujets, l’entreprise risque de voir son image se ternir, ce qui peut diminuer sa valeur immatérielle (risque réputationnel). Dans une version plus positive, les consommateurs poussent aussi les entreprises à être plus transparentes sur les conditions de production et à proposer des produits plus respectueux de l’environnement et des travailleurs (ex : produits bio et assurant un revenu juste aux producteurs).

Il faut enfin savoir que ces risques de moyen et long termes sont de plus en plus identifiés par les actionnaires et investisseurs. Ces derniers sont de plus en plus enclins à choisir les entreprises qui identifient et gèrent le mieux ces risques et qui savent les transformer en opportunités. Dans certains secteurs comme le charbon, les risques sont tellement importants que certains investisseurs excluent de leurs portefeuilles les entreprises dont le business model est trop lié à celui-ci (c’est ce que l’on appelle le désinvestissement).

2. Quels types d'actions une entreprise peut-elle mener dans le cadre d’une démarche de RSE ?

Une entreprise qui s’engage dans une démarche de RSE peut mettre en place différents types d’actions.

Il ne s’agit pas de les actionner toutes, ni forcément au même moment, mais de travailler sur celles qui répondent le plus aux problématiques de l’entreprise, de son secteur et de son territoire.

Voici quelques exemples: 

  • Mesure de l’impact : avant de mettre en place des actions, il est important de savoir ce que l’entreprise consomme (eau, énergie), ce qu’elle émet (émissions de gaz à effet de serre) sur l’ensemble de la conception, de la fabrication et si possible de l’utilisation du produit ou service. Cela passe par la réalisation d’un bilan carbone et/ou une analyse de cycle de vie.
  • Energie : réduction de la consommation énergétique, remplacement d'installations de chauffage vieillissantes, meilleure isolation des bâtiments, alimentation du site par des énergies renouvelables.
    L’énergie est un poste important pour de nombreux secteurs: immobilier, industriel mais aussi pour les data centers par exemple.
  • Eau : réduction de la consommation d'eau à travers un changement des processus de fabrication, de récupération des eaux usées et/ou de l'eau de pluie.
    L’eau est un poste essentiel pour l’agriculture et l’agroalimentaire bien sûr mais aussi très important pour les fabricants de verre par exemple.
  • Réduction des produits toxiques : remplacement des produits toxiques par des produits moins nocifs voir naturels (produits d’entretien, encre, etc.)
    Il s’agit d’un risque important pour les entreprises du secteur chimique mais aussi textile par exemple.
  • Economie circulaire : recyclage de matières première en interne ou avec les autres entreprises (écologie industrielle), développement de l’économie de la fonctionnalité (vente de l’usage et non de la possession du bien)
  • etc.
  • Conditions de travail : aménagement du temps de travail, lutte contre les troubles et maladies liées à des travaux répétitifs (ex: travail à la chaîne) ou les risques psychosociaux (ex:burn-out chez les cadres), réduction de la pénibilité (ex: secteur du bâtiment), etc.
  • Qualité de vie au travail : cela passe par un travail sur l’environnement de travail mais aussi et surtout sur l’organisation du travail dans l’entreprise.
  • Management : implication des collaborateurs via un management participatif, travail sur l’engagement des collaborateurs sur la politique RSE, formation des collaborateurs.
  • Diversité: au-delà de la lutte contre les discriminations (une obligation légale), l’entreprise doit aussi mettre en place des procédures pour promouvoir les profils différents et l’égalité femmes-hommes à tous les niveaux.
  • Ancrage territorial : une entreprise peut favoriser son intégration territoriale en dialoguant avec les pouvoirs locaux et les autres entreprises du territoire, en concertant les populations riveraines de ses sites industriels et en favorisant l’emploi local.
  • etc.
  • Concertation : le dialogue avec les parties prenantes, qu’il s’agisse d’associations environnementales, des salariés ou des actionnaires (engagement actionnarial) est l’un des piliers de la RSE. Cela peut aller de la simple concertation à la co-construction.
  • Corruption : l’entreprise doit mettre en place des procédures internes strictes pour prévenir toute possibilité de corruption, dans tous les pays où elle opère, particulièrement dans ceux où les régulations sont faibles.
  • Optimisation fiscale : si l’optimisation fiscale est légale, une entreprise qui se dit responsable n’est pas censée pratiquer d’optimisation fiscale dite “agressive” (ex: transferts de bénéfices dans des États à très faible taux d’imposition, pouvant être apparentés par certaines ONG à des paradis fiscaux).
  • etc.

3. Comment prioriser les actions ?

S’engager dans une démarche RSE ne veut pas dire entamer et mettre en oeuvre toutes ces actions, d’un coup ! Il est essentiel de prioriser et de hiérarchiser celles-ci en fonction des enjeux de son secteur, de son pays et de son entreprise, en commençant par les plus probables. C’est ce qu’on appelle la matérialité.

Cette priorisation peut se réaliser via une cartographie des enjeux ou analyse/matrice de matérialité. Celle-ci va permettre d’identifier les sujets économiques, environnementaux et sociaux susceptibles d’impacter la performance de l’entreprise ou d’influer, de façon importante, sur le regard des parties prenantes sur l’entreprise. Dans l’idéal, elle est donc réalisée en dialoguant avec le maximum de parties prenantes de l’entreprise.

4. Qui s'occupe de la RSE dans l'entreprise ?

Dans les grandes entreprises, il existe la plupart du temps un département dédié à la RSE ou au Développement durable. Celui-ci est dirigé par un.e directeur.rice de la RSE ou du développement durable. Parfois, le département est couplé avec celui de la communication, du marketing ou des relations extérieures.

Les entreprises qui disposent de plusieurs sites disséminés dans le pays ou ailleurs dans le monde créent souvent un maillage de correspondants RSE dans les antennes/usines de l'entreprise pour relayer les messages et mieux mettre en œuvre les actions sur le terrain.

Cependant la RSE n'est pas réservée aux seules personnes qui en sont officiellement en charge. Pour être efficace, une démarche de RSE doit être portée par chaque département et chaque personne de l'entreprise. Pas seulement dans les éco-gestes (économie d'eau, d'énergie, de papiers ou autres) mais aussi dans la pratique des différents métiers.

Prenons le cas d'un acheteur : si l'entreprise est engagée dans une démarche de RSE cohérente, celui-ci devra veiller à choisir ses fournisseurs en fonction de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance et non pas seulement en fonction du prix. Pour ce faire, il peut notamment utiliser des plateformes spécialisées dans la notation des fournisseurs.

5. Comment suivre et mesurer les actions RSE ?

Mesurer et suivre l’évolution des actions est essentiel dans une démarche de RSE car les notions de progression mais aussi de transparence et d’évaluation sont très importantes.

Cela passe par la mise en place d’indicateurs qui vont permettre de suivre les émissions de gaz à effet de serre de l’entreprise, les arrêts maladie des collaborateurs, les cas de pollution, l’écart des salaires entre les femmes et les hommes, les heures de formation, etc. Des indicateurs qui sont aussi de plus en plus demandés par les actionnaires ou les banques.

  • Même s’il n’est pas obligatoire pour les petites et moyennes entreprises, le suivi et la mesure des actions est aussi important pour les PME et TPE, particulièrement pour celles qui réalisent des actions de sous-traitance. Les donneurs d’ordre sont de plus en plus demandeurs de ce type d’information. De même que certains investisseurs ou certaines banques, particulièrement dans le cas où les entreprises opèrent dans le secteur de l’économie sociale et solidaire. Certaines PME mettent également en forme ces indicateurs dans des rapports RSE dans le but de les communiquer à leurs parties prenantes (pouvoirs locaux, associations, etc.). 

  • En France, pour les entreprises de plus de 500 salariés et de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, la mesure et le suivi de certains de ces indicateurs est obligatoire. De même que leur publication (et leur certification par un tiers) dans ce que l’on appelle le reporting extra-financier. Si elles ne peuvent pas fournir certains indicateurs ou que ceux-ci ne sont pas pertinents (matérialité) pour l’entreprise, celle-ci doit expliquer pourquoi suivant le principe dit du “comply or explain” soit “justifier ou expliquer” en bon français.

Le rapport extra-financier doit être consigné dans le rapport de gestion et peut donner lieu à un rapport RSE, plus accessible aux parties prenantes et au grand public. Depuis quelques années, un mouvement international préconise aussi la réalisation d’un reporting intégré permettant de lier les informations financières et extra-financières des grandes entreprises. Pour aider les grandes entreprises à réaliser une telle analyse et à les harmoniser au niveau international, des standards ont été élaborés par des organismes internationaux tels que la GRI, la Global Reporting Initiative.

6. Jusqu’où va la responsabilité de l’entreprise ?

L’entreprise est responsable de l’impact de ses propres activités mais la notion de devoir de vigilance qui se développe en France (via la loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères et donneuses d’ordre) et dans le monde (via les textes de référence sur les multinationales) étend cette responsabilité aux relations commerciales de l’entreprise.

Désormais, en droit français, une grande entreprise sera ainsi responsable des éventuels dommages causés par l’activité de ses filiales et de ses sous-traitants dans le cas où elle n’aurait pas mis en place les mesures nécessaires pour prévenir les risques en matière de droits humains.

Résultat: les entreprises donneuses d’ordre demandent de plus en plus d’informations environnementales, sociales et de gouvernance à leurs fournisseurs, sous-traitants et filiales pour mieux mesurer ces risques. Elles peuvent aller jusqu’à leur demander de mettre en place des plans d’actions pour les réduire et les éviter.  

7. Combien cela coûte-t-il ?

Le coût d’une démarche de RSE est très difficile à évaluer, tant en termes financiers qu’en termes de temps et de capital humain, notamment du fait de sa dimension globale et transverse.

La notion de coût de la RSE doit aussi être rapprochée de la notion de coût global ou coût du cycle de vie qui englobe l’ensemble des dépenses liées au produit, de la conception jusqu’à sa fin de vie ou son recyclage. Ce type de calcul de coût fait apparaître ce que l’on appelle les externalités négatives, soit le coût des impacts négatifsdes activités d’une entreprise. Si l’on prend le cas du nucléaire, pour calculer son prix réel, il faut par exemple intégrer non seulement le coût de son exploitation mais aussi le coût de l’extraction de l’uranium dans des pays à faible gouvernance, son enrichissement, le démantèlement des centrales ainsi que la gestion des déchets nucléaires dont certains ont une durée de radioactivité de plusieurs dizaines de milliers d’années.

C’est pourquoi la RSE doit davantage être pensée comme un investissement.

D’autant plus qu’elle peut aussi engendrer des économies financières via  les économies d’énergie, d’eau et de matière.

8. Quels sont les bénéfices de la RSE pour les entreprises ?

En prenant des mesures pour réduire leur impact environnemental et social, les entreprises préservent la planète mais aussi leurs intérêts ainsi ceux des acteurs avec qui ils sont en interaction (les parties prenantes : salariés, fournisseurs, actionnaires, ONG, clients…).

  • Augmenter sa performance globale. Plusieurs études montrent une corrélation entre les démarches RSE mises en place par les entreprises et leurs performances économiques. Selon France Stratégie, les entités qui intègrent les critères ESG ont augmenté leur performance en moyenne de 13%.  De plus en plus d’investisseurs (notamment dans le secteur de l’Investissement responsable) considèrent que la RSE améliore les pratiques sociales et environnementales de l’entreprise et influence positivement sa valeur immatérielle à moyen terme.
  • Prévenir et maîtriser les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance.
  • Assurer son approvisionnement en matières premières. Les entreprises de secteurs aussi différents que la pharmacie ou le textile sont toutes dépendantes de matières premières naturelles (ex : plantes médicinales, coton,…) qui peuvent souffrir des dégradations du climat et de la biodiversité, jusqu’à disparaître. S’assurer des bonnes conditions de régénération de ces ressources est indispensable pour que les entreprises puissent continuer leur activité sur le long terme.
  • Garantir l’acceptabilité sociale de son activité. Pour pouvoir exercer son activité, une entreprise doit s’assurer une certaine adhésion de la part des communautés locales et de ses représentants. Cela peut passer par la création d’emplois mais aussi par le dialogue et la préservation de l’environnement. Cela est particulièrement important dans le secteur extractif (mines) où il s’agit quasiment d’une condition nécessaire à l’exploitation (licence to operate).
  • Attirer les talents, motiver et fidéliser ses collaborateurs. L’implication de l’entreprise dans la préservation de la planète mais aussi dans le bien-être de ses collaborateurs et un traitement respectueux de ses fournisseurs, clients…est un facteur d’attractivité des talents mais aussi de motivation et de fidélisation des collaborateurs.
  • Faire des économies. Réduire sa consommation d’eau ou d’énergie peut se traduire en économie financière pour l’entreprise.
  • Innover. Intégrer les préoccupations environnementales et sociales, conduit souvent à des innovations produits mais aussi des innovations sociales, concernant le management ou l’organisation de l’entreprise par exemple.
  • Se différencier de la concurrence et accéder à de nouveaux marchés. De nombreuses entreprises donneuses d’ordre privilégient aujourd’hui les fournisseurs ayant une démarche de responsabilité sociale dans leurs appels d’offres. C’est aussi le cas de collectivités locales. 

9. Comment valoriser la démarche RSE de l'entreprise ?

Une fois que l’entreprise a mis en place une démarche RSE structurée et cohérente et que les efforts commencent à porter leurs fruits, il est possible de la valoriser à plusieurs niveaux :

  • auprès des collaborateurs via des actions de communication interne mais aussi des ateliers de sensibilisation et d’engagement. Il est en effet important que la démarche soit bien comprise par les collaborateurs et portée par tous, aussi bien dans la stratégie que le travail quotidien.
  • auprès de ses clients, fournisseurs et donneurs d’ordre par le biais de labels (ex: label Lucie, label relations  fournisseurs responsables, etc.) mais aussi de plateformes de notation RSE de fournisseurs. Cela permet de se différencier lors des appels d’offre. (En savoir +)
  • auprès des investisseurs, banques et actionnaires, via notamment le reporting extra-financier ou RSE. Ceux-ci sont de plus en plus sensibles à cette dimension dans leur décision d’investissement ou de financement.
  • auprès des associations environnementales, des populations riveraines, des fédérations professionnelles ou encore des élus du territoire. 

10. Quelle est l’influence de la RSE sur la réputation de l’entreprise ?

La RSE a une importance grandissante sur le capital immatériel de l’entreprise et sa réputation. Selon le Reputation Institute, un cabinet de recherche spécialisé sur la mesure et le management des entreprises et des organisations, l’importance accordée par les Français aux différentes dimensions de la RSE totalise en 2017, 43% de la réputation globale d’une entreprise (40% en 2016). La dimension engagement citoyen est considérée comme la deuxième dimension la plus importante pour les Français après les produits et services proposés par les entreprises. 

11. Comment se faire accompagner pour mettre en place une démarche RSE et la développer ?

Pour se lancer dans une démarche RSE et la déployer, il est possible de se faire accompagner par des cabinets de conseil spécialisés mais aussi les organisations patronales, les fédérations professionnelles, les chambres de commerce ou certains réseaux d’entreprises spécialisés. Certaines collectivités locales comme la Région PACA, les Hauts de France ou les Pays-de-la-Loire ont aussi des programmes spécialisés sur la RSE, notamment à destination des PME/PMI.

 

  • Des guides en ligne utiles au moment de la phase de démarrage :

    Le guide PME/PMI de la RSE
    Un guide spécialement édité par la CPME pour les petites et moyennes entreprises et industries (PME-PMI) qui détaille les principaux enjeux, étapes de la démarche et les écueils à éviter.
    En savoir +

    Le guide pratique sur les initiatives sectorielles de la RSE
    Un guide de l’Orse (observatoire sur la Responsabilité sociale des entreprises) et du Medef sur les initiatives RSE de 11 secteurs : agroalimentaire, automobile, chimie, commerce et distribution, conseil en communication évènement, ingénierie, minerais/minéraux/métaux, propreté, textile et tuiles/briques.
    En savoir +

    Cap vers la RSE
    Un guide du Medef et d’Ecovadis pour donner un bon aperçu de la RSE, avec des fiches pratiques. A confronter avec les plus récentes réglementations.
    En savoir +

    Eco-conception: guide pratique d’une démarche responsable
    Destiné aux dirigeants de TPE et PME, ce guide réalisé par la CGPME et l’ADEME explique clairement la démarche d’écoconception et en montre les bénéfices.
    En savoir +

    ODD: prendre en compte les objectifs de développement durable dans sa stratégie
    Un guide méthodologique pour les entreprises qui désirent contribuer à l’Agenda 2030 des Nations Unies en mesurant leur contribution aux ODD et en l’intégrant dans leur stratégie.
    En savoir +

  • Des fiches outils

    Les fiches outils de la RSE
    140 fiches opérationnelles et 74 cas pratiques  pour mettre en place une démarche RSE (avec CD). Par Farid Baddache et Stéphanie Leblanc, Editions Eyrolles, 2015.

  • Des outils d'autodiagnostic

    DIAG 26000
    Vous pouvez réaliser un premier bilan en ligne rapide basé sur les 7 piliers de l’ISO 26000 sur la RSE (conditions de travail, environnement, relations fournisseurs, loyauté des pratiques, etc.) en répondant à une cinquantaine de questions.
    En savoir +

12. Ils témoignent sur la RSE

  • Le témoignage de Romain Ferrari
    Le directeur général du groupe SERGE FERRARI qui fabrique des toiles techniques, revient sur la réduction de l’impact environnemental de sa PME et ses bénéfices.

  • Le témoignage de Xavier Vignon
    Le président de SOGETREL explique comme son ETI de solutions télecoms contribue à la transition énergétique.

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